« On me prend pour un fou » : du Mont-Blanc aux profondeurs du Léman, ce domaine viticole repousse les limites de la viticulture
Un domaine viticole savoyard qui cultive l’esprit d’aventure
Dans le paysage de la viticulture alpine, le domaine Perceval ne se contente pas de suivre les habitudes. Installée en Savoie, l’exploitation porte le nom de François Perceval, qui l’a fondée en 1910. Pascal Perceval en poursuit l’activité depuis les années 1990 et cultive aujourd’hui 54 hectares de vignes. Cet ancrage familial n’empêche pas les audaces : ici, les cuvées peuvent prendre le chemin des sommets ou celui des profondeurs du Léman.
Le contraste fait tout le sel de cette histoire. D’un côté, les vignes s’inscrivent dans un terroir alpin façonné par les reliefs, les lacs et les variations de température. De l’autre, certaines bouteilles connaissent des conditions de vieillissement que peu de caves peuvent offrir : une pression d’eau importante et une obscurité presque totale, ou un froid extrême sur les terrasses d’un refuge. La viticulture extrême n’est pas ici un slogan isolé, mais une série d’essais menés à partir de questions très concrètes.
À l’étranger, ces projets ont valu au vigneron des comparaisons amusées avec James Bond. La plaisanterie est compréhensible : transporter du matériel vers un refuge de haute montagne ou organiser une immersion de bouteilles nécessite une logistique qui évoque davantage une expédition qu’une journée ordinaire de cave. Pourtant, derrière l’image spectaculaire, le travail reste celui du métier : choisir des raisins adaptés, surveiller les fermentations et goûter les vins pour déterminer si l’expérience apporte réellement quelque chose.
Cette curiosité s’inscrit dans une histoire viticole régionale ancienne, mais elle ne cherche pas à transformer chaque bouteille en attraction. Les cépages travaillés restent ceux de Savoie, notamment la mondeuse, la roussette et le chignin-bergeron. Le domaine teste des conditions d’élevage inhabituelles pour observer comment elles modifient des vins issus de variétés locales. L’innovation viticole devient alors un instrument d’exploration du goût, plutôt qu’une manière de masquer l’origine du produit.
Le site du domaine présente ses cuvées et ses projets, tandis qu’un portrait consacré aux expérimentations de Pascal Perceval détaille l’ampleur de ces démarches. Pour les curieux, le premier étonnement tient moins à l’originalité des lieux qu’à la méthode : chaque idée doit être confrontée aux raisins, au calendrier et au résultat dans le verre.
Le vin des glaces du Mont-Blanc : une vinification à près de 3 600 mètres
La première aventure conduit vers le Mont-Blanc, où le domaine élabore un vin des glaces à 3 613 mètres d’altitude. Amateur de ces vins, notamment ceux produits au Canada, Pascal Perceval a voulu adapter le principe aux conditions alpines. Le projet prend forme grâce à l’héliportage et à des partenariats avec les refuges des Cosmiques et des Grands-Mulets, situés sur l’itinéraire historique du massif.
La technique repose sur une séparation naturelle. Pendant quinze jours à trois semaines, le moût est placé sur les terrasses des refuges, où le thermomètre peut descendre jusqu’à –40 °C. L’eau contenue dans le jus gèle ; le liquide restant, plus concentré, est ensuite récupéré et mis en fermentation. Ce processus demande des raisins sains et homogènes : la qualité du fruit ne peut pas être compensée par l’altitude, aussi impressionnante soit-elle.
Le transport constitue une autre partie du défi. Les cuves doivent monter jusqu’aux refuges, puis redescendre, avec le matériel nécessaire à la production. Le domaine coordonne ces mouvements avec les besoins des établissements de montagne : provisions, carburant et déchets circulent également sur ces itinéraires. Cette organisation permet de limiter les rotations d’hélicoptère, un point concret qui rappelle qu’une expérimentation spectaculaire doit aussi tenir compte de son empreinte logistique.
L’an passé, huit cuves de 500 litres ont été acheminées en altitude. La campagne prévue cette année a toutefois été abandonnée parce que les raisins avaient souffert de la sécheresse. Pour le vin des glaces, le domaine ne retient que des fruits suffisamment réguliers. Ce choix souligne une règle simple : la météo peut ouvrir une fenêtre de production, mais elle peut aussi la refermer. La culture de la vigne commence donc bien avant la montée vers les sommets, avec l’observation des parcelles et l’évaluation de la vendange.
Cette cuvée est proposée autour de 55 euros la bouteille. Son prix reflète autant la rareté du vin que le travail supplémentaire associé à son élaboration. Le récit du projet se découvre aussi dans ce parcours consacré aux vins alpins autour du Mont-Blanc. La montagne n’y sert pas de décor : elle impose des contraintes qui déterminent le rythme et la faisabilité de chaque essai.
Pour visualiser l’environnement de ces refuges et les conditions de travail en altitude, une recherche vidéo permet de situer l’expérience dans son relief réel.
La leçon du sommet tient dans un équilibre délicat : le froid concentre le jus, mais seule une récolte adaptée donne naissance à un vin digne d’être goûté.
Vinification subaquatique dans le Léman : quatre années à 35 mètres
Le second terrain d’essai se trouve sous la surface du Léman. Des milliers de bouteilles du domaine y ont été immergées à environ 35 mètres de profondeur, puis remontées le 22 octobre 2026 après quatre années sous l’eau. Le projet s’appuie sur une idée séduisante : utiliser les caractéristiques du lac comme conditions d’élevage, plutôt que de reproduire simplement celles d’une cave terrestre.
La mise à l’eau ne se résume pas à déposer quelques caisses au fond. Une équipe de plongeurs organise la descente par paliers et fixe les bouteilles à des chaînes immergées. Le matériel est manœuvré à l’aide d’un câble et d’un palan électrique ; les opérations de remontée demandent une coordination comparable. L’expérience mêle donc savoir-faire viticole et compétences de plongée, avec une logistique soigneusement préparée pour sécuriser les flacons et les personnes.
Pour cette période d’élevage, le domaine a confié au Léman un fût de 500 litres, une amphore de 10 hectolitres de mondeuse, 2 000 bouteilles de roussette et 800 bouteilles de chignin-bergeron. Les conditions sous-marines offrent une température plus stable que celle d’une pièce soumise aux variations saisonnières, une obscurité permanente et une pression liée à la profondeur. Ces paramètres forment le terrain d’étude de la vinification subaquatique, sans garantir à eux seuls un résultat supérieur.
Selon Pascal Perceval, l’élevage dans l’eau donne des vins plus ronds et plus légers, avec une présence fruitée perceptible. Cette description invite à comparer les bouteilles immergées à leurs équivalents élevés en cave, plutôt qu’à supposer que l’eau crée automatiquement un vin exceptionnel. L’intérêt tient aussi à la façon dont les arômes évoluent et à la texture obtenue. Les dégustations, les essais répétés et les retours des amateurs permettent de préciser ce que l’immersion change réellement.
Le dossier sur les élevages atypiques dans le Léman revient sur les principes de cette méthode, tandis qu’un reportage de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes suit la remontée des bouteilles. Le vin immergé est autant une expérimentation d’élevage qu’une occasion de rendre visible le travail d’une équipe rarement associée au monde de la vigne : les plongeurs.
Pour le visiteur, le lac ajoute une dimension narrative à la dégustation, mais le critère déterminant reste le contenu du verre. Le Léman devient une cave singulière, à condition que la curiosité scientifique et le plaisir de dégustation avancent ensemble.
Roussette, mondeuse et crémant : les essais du domaine Perceval
Les expérimentations du domaine ne concernent pas seulement les rouges ou les blancs tranquilles. En 2026, Pascal Perceval a également décidé d’immerger du crémant, une première pour ce projet. Ces bouteilles doivent rester sous l’eau pendant deux ans, contre quatre années pour les lots précédemment remontés. La durée plus courte permet d’observer comment un vin effervescent réagit à ce mode d’élevage, sans présumer du résultat avant la dégustation.
La question est particulièrement intéressante pour un crémant, dont la fraîcheur et les bulles participent fortement à l’identité. Une immersion peut-elle modifier la sensation en bouche, la finesse de l’effervescence ou l’expression aromatique ? Il faut laisser les bouteilles arriver à terme, puis les comparer avec des flacons conservés dans des conditions classiques. Cette démarche évite de transformer une hypothèse en promesse commerciale : le domaine met à l’épreuve une idée et accepte que tous les essais ne produisent pas une découverte.
Les cépages savoyards sont au cœur de cette démarche. La mondeuse apporte un point de comparaison pour les vins rouges, tandis que la roussette et le chignin-bergeron permettent d’explorer des profils blancs. Chacun réagit à sa manière à la vinification et à l’élevage. En choisissant des variétés liées à la région, le domaine garde un fil conducteur : étudier l’effet des conditions inhabituelles sans couper les cuvées de leur origine.
Le tableau suivant résume les expériences décrites pour les vins du domaine. Les durées correspondent aux projets indiqués par le vigneron et ne constituent pas des règles universelles pour l’élevage de ces catégories de vin.
| Expérience | Produit ou cépage | Conditions annoncées |
|---|---|---|
| 🏔️ Vin des glaces | Moût de raisins sélectionnés | 15 jours à 3 semaines sur les terrasses, jusqu’à –40 °C |
| 🌊 Élevage au Léman | Mondeuse, roussette et chignin-bergeron | Environ 35 mètres de profondeur, immersion de quatre ans |
| 🥂 Essai sous l’eau | Crémant | Immersion prévue pour deux ans |
Pour suivre les cuvées et mieux comprendre l’approche du producteur, le site Vin des Profondeurs présente les projets et leur univers. Les bouteilles issues des lacs sont annoncées autour de 58 euros, tandis que le vin des glaces est proposé à 55 euros. Ces tarifs placent les cuvées dans un registre de production limitée, où la logistique, les petites quantités et le travail spécifique pèsent dans le prix.
Une dégustation attentive peut s’organiser autour de quelques repères, sans transformer l’expérience en examen technique :
- 🍇 Observer la couleur et la limpidité avant de chercher les arômes.
- 👃 Comparer les notes fruitées et leur intensité entre deux modes d’élevage.
- 🍷 Noter la texture, notamment la sensation de rondeur ou de légèreté.
- 🥂 Pour le crémant, prêter attention à la fraîcheur et à la finesse des bulles.
Les essais prennent leur sens quand ils débouchent sur une comparaison concrète : la curiosité ouvre la bouteille, mais c’est la dégustation qui juge le vin.
Innovation viticole, œnotourisme et avenir du terroir alpin
Les projets du domaine Perceval attirent l’attention parce qu’ils transforment des lieux familiers en espaces d’élevage inattendus. Le Mont-Blanc évoque l’effort et le froid ; le Léman, la profondeur et le silence. Cette mise en récit nourrit l’œnotourisme, mais elle peut aussi conduire à réduire le vin à son anecdote. Pour éviter ce piège, la dégustation doit rester au centre : le paysage attire, le travail de la vigne et la qualité de la cuvée donnent sa valeur à l’expérience.
Un parcours de visite pertinent pourrait relier les parcelles, les explications sur les cépages savoyards et une dégustation comparée de bouteilles élevées différemment. Une bouteille témoin, conservée en cave, offrirait un point de comparaison face à une cuvée immergée. Le visiteur découvrirait alors non seulement un lieu spectaculaire, mais aussi les questions que le vigneron cherche à résoudre : comment évolue le fruit, la texture change-t-elle, et ces différences restent-elles perceptibles à l’aveugle ?
La démarche comporte aussi des limites pratiques. L’héliportage, les cuves adaptées au gel, les équipes de plongeurs et la manutention sous l’eau impliquent du temps et des moyens. La sécheresse a déjà conduit à renoncer à une campagne de vin des glaces lorsque les raisins ne répondaient pas aux critères recherchés. Cet épisode rappelle que la technologie et l’audace ne commandent pas le calendrier agricole : une vendange médiocre ne devient pas excellente parce qu’elle est destinée à un lieu extraordinaire.
Le domaine assume d’ailleurs que certains essais ne fonctionnent pas. Cette acceptation de l’incertitude distingue une expérimentation utile d’un simple décor marketing. Pour chaque nouvelle cuvée, il faut vérifier que le procédé apporte une différence identifiable, qu’il préserve les qualités du vin et que la logistique reste cohérente avec les objectifs poursuivis. À cette échelle, l’innovation viticole avance par petits lots, par comparaison et par dégustation, plutôt que par grandes déclarations.
Le projet ouvre enfin une conversation plus large sur la place des vins alpins dans les habitudes de dégustation. Les sommets et les lacs offrent des images fortes, mais le patrimoine régional repose aussi sur ses cépages, ses sols et le travail quotidien des équipes. Une présentation des vins des profondeurs du domaine permet de prolonger la découverte, tandis que les bouteilles remontées du Léman donnent une occasion rare de goûter le résultat d’un élevage hors norme.
Pour celles et ceux qui souhaitent mieux situer ces méthodes dans le paysage viticole actuel, une recherche vidéo sur les élevages sous-marins et les vins alpins apporte un aperçu des gestes et des contraintes.
Entre les raisins soigneusement sélectionnés, les refuges perchés et les chaînes posées au fond du lac, le domaine défend une idée simple : repousser les limites n’a de sens que si le vin, une fois servi, raconte encore son terroir alpin.
Source: avis-vin.lefigaro.fr
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Domaine viticole Michael MICHAEL Cabernet Blanc PIWI 2023 12,5% Vol. 0,75lLe MICHAEL Cabernet Blanc PIWI est un vin blanc remarquable qui illustre de manière impressionnante la force d'innovation et le souci de la qualité du Weingut Michael am Rosenberg. Le cépage Cabernet Blanc fait partie des cépages PIWI (cépages résistants aux champignons), qui permettent une viticulture respectueuse de l'environnement grâce à leur résistance naturelle aux maladies fongiques. Cela permet au domaine de réduire considérablement l'utilisation de produits phytosanitaires et d'apporter ainsi une contribution importante au développement durable. Ce vin est élaboré à 100 % à partir de raisins de Cabernet Blanc, qui poussent sur les sols riches en minéraux du Vulkanland styrien. Les raisins sont soigneusement récoltés à la main afin de ne transformer que les meilleurs fruits. L’élevage s’effectue en cuve inox, ce qui permet de mettre pleinement en valeur les arômes fruités et typiques du Cabernet Blanc. Les bouteilles sont munies d’un bouchon à vis qui préserve la fraîcheur et les arômes du vin. Ce vin atteint sa maturité de dégustation au bout de 2 à 3 ans, ce qui signifie qu’il peut être dégusté jeune, mais qu’il peut également encore vieillir un peu. Avec un taux d’alcool de 12,5 % vol., ce vin se révèle léger et rafraîchissant, sans pour autant perdre de sa profondeur. Robe jaune paille clair aux reflets verdâtres dans le verre. Au nez, il dégage un bouquet intense de poivron vert, de groseille à maquereau et d'agrumes, accompagné de subtiles notes herbacées. En bouche, ce vin se révèle frais et vif, avec une acidité bien intégrée et une fine minéralité qui lui confère de la structure. La finale est élégante et persistante, avec un agréable arrière-goût fruité. Acidité : 6,2 g/l Sucre résiduel : 3,5 g/l Ce Cabernet Blanc est idéal à l'apéritif et se marie à merveille avec des entrées légères, la cuisine asiatique ou des salades fraîches. Il accompagne également à merveille les plats de poisson ou le fromage de chèvre. Grâce à son caractère frais et aromatique, c'est le vin parfait pour les occasions estivales ou les soirées entre amis.
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Domaine viticole Gérard Bertrand Gérard Bertrand Gris Blanc IGP 2025 13% Vol. 0,75lLe Gérard Bertrand Gris Blanc IGP 2025 13% vol. 0,75 l est un vin rosé élégant et moderne du sud de la France, vinifié avec précision et soin pour répondre aux exigences les plus élevées. Produit par la célèbre maison Gérard Bertrand, ce rosé IGP du Roussillon est synonyme de fraîcheur, de finesse et de clarté aromatique. Les vignobles sont principalement situés autour de Tautavel, dans la région viticole du sud de la France, entre les Pyrénées et la Méditerranée, où de faibles précipitations et un ensoleillement intense créent des conditions idéales pour le cépage grenache. Les raisins récoltés à la main sont pressés directement afin de préserver la couleur délicate et les arômes subtils de ce vin rosé français. L'ensemble du traitement se fait sous protection de gaz carbonique, ce qui permet de préserver au mieux les arômes délicats. La fermentation à température contrôlée à environ 15 à 18 °C ainsi que le vieillissement ultérieur sur lies fines confèrent au Gris Blanc Rosé une élégance et une structure supplémentaires. Avec 13 % vol., ce rosé du sud de la France se présente frais, équilibré et polyvalent. La couleur rose pâle typique du style, avec des nuances grises et blanches, souligne le style élégant de ce Grenache Rosé. Le bouchon à vis pratique garantit un plaisir simple en toute occasion. Dans le verre se présente un rosé très pâle, avec des nuances grises et blanches, Au nez se développent de fins arômes de petits fruits rouges, accompagnés de délicates notes florales, En bouche, le vin se présente frais et élégant, avec un léger perlant, un fruit clair et une fine minéralité, La finale est harmonieuse et animée, longue et marquée par une structure fraîche. Ce vin rosé du Roussillon convient parfaitement comme apéritif lors d'événements estivaux ou de soirées conviviales. Il s'harmonise particulièrement bien avec les fruits de mer comme les crevettes ou les moules, ainsi qu'avec les salades méditerranéennes et le poisson cuit au four. Ce Gérard Bertrand Gris Blanc déploie également sa fraîcheur de manière optimale avec des plats asiatiques comme le curry thaïlandais, les plats épicés ou le tajine. Servi à une température de 10 à 12 °C, ce rosé IGP du sud de la France est un compagnon polyvalent pour une cuisine légère et des moments de plaisir décontractés.
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Domaine viticole Gérard Bertrand Gérard Bertrand Côte des Roses Sauvignon Blanc IGP 2024 12,5% Vol. 0,75lEn 1975, Gérard Bertrand a commencé ses vendanges au Château de Villemajou, dans les Corbières, où il s'est découvert une passion pour le vin. Pendant douze ans, il a perfectionné son art aux côtés de son père, Georges Bertrand, jusqu'à ce que la quatrième génération reprenne le flambeau. Après le décès tragique de son père en 1987, Gérard Bertrand a pris la tête de l'exploitation familiale au Domaine de Villemajou et a fondé la société viticole Gérard Bertrand. Le groupe Gérard Bertrand regroupe 16 domaines viticoles et 16 châteaux situés le long de la côte méditerranéenne française, s'étendant sur une superficie totale de 850 hectares. Une partie des raisins, récoltés à la main, mûrit dans des fûts bordelais de 225 litres, tandis que l’autre partie est conservée dans des cuves en acier inoxydable. La Côte des Roses, un hommage au mode de vie méditerranéen, provient du célèbre domaine Gérard Bertrand situé dans la région du Languedoc, le long de la côte méditerranéenne jusqu’à la frontière espagnole. La région bénéficie d’un climat méditerranéen semi-aride qui offre des conditions idéales pour la viticulture. Le design de la bouteille, imaginé par un jeune créateur de l’École Boulle, présente un fond en forme de fleur de rose. Les raisins du Sauvignon Blanc de Gérard Bertrand sont récoltés avec précision afin de ne perdre aucun des merveilleux arômes qui le caractérisent. Son bouquet incomparable, mêlant agrumes, minéralité et notes de chêne français, lui confère son caractère unique. L'élevage s'effectue à la fois en cuve inox et en grand fût de bois. Ce vin possède un potentiel de garde d'environ 10 ans et est bouché avec un bouchon en verre afin de préserver sa qualité et sa fraîcheur. Dans le verre, le Gérard Bertrand Côte des Roses Sauvignon Blanc présente une robe jaune paille clair aux reflets verdâtres. Au nez, il dévoile des notes intenses de groseille à maquereau, d'agrumes, d'herbe fraîche, de fruit de la passion et de pomme verte. En bouche, ce vin est croquant, frais et vif, avec une acidité vivifiante, une minéralité délicate et une finale pétillante et fruitée. Un sauvignon blanc au charme méditerranéen et au raffinement français. Ce vin blanc accompagne à merveille les plats estivaux, tels que la salade de fromage de chèvre, le poisson grillé, les sushis, les huîtres, les plats légers à base de légumes ou encore le risotto aux asperges et au zeste de citron. Même dégusté seul en apéritif sur la terrasse, lors d’un brunch ou avec des tapas légères, le Sauvignon Blanc de la Côte des Roses séduit par son style et sa fraîcheur. À servir entre 8 et 10 °C dans un verre à vin blanc – pour un moment de dégustation parfait.
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Domaine viticole Tschida Tschida Angerhof BA Beerenauslese white 2024 8% Vol. 0,375lLe Tschida Angerhof BA Beerenauslese blanc 2024 8 % vol. 0,375 l est un vin de qualité supérieure autrichien, élégant et aux arômes complexes, vinifié par le célèbre Weingut Tschida Angerhof. Ce Beerenauslese est issu d’une cuvée harmonieuse de Chardonnay et de Welschriesling, cépages réputés pour leur équilibre entre fruit, fraîcheur et structure. Vin doux autrichien classique provenant de la région du lac de Neusiedl, il se caractérise par des arômes concentrés, une douceur raffinée et une acidité vive. La récolte sélective garantit que seules les baies ayant atteint une maturité optimale sont transformées, ce qui confère à ce vin l’intensité typique d’un « Beerenauslese » autrichien de grande qualité. La vinification s'effectue en cuve inox afin de préserver au mieux la fraîcheur et la pureté des arômes fruités. Avec ses 8 % vol. d'alcool, ce vin blanc liquoreux se révèle particulièrement élégant et équilibré. L’association du Chardonnay et du Welschriesling confère au vin à la fois de la rondeur et de la fraîcheur, créant ainsi un ensemble complexe et harmonieux. Servi à une température de dégustation de 10 à 12 °C, ce vin doux autrichien déploie toute sa complexité et séduit par sa longue persistance en bouche. Distinctions : - « Sweet Winemaker of the Year 2026 » - International Wine Challenge Dans le verre, le Tschida Angerhof Beerenauslese 2024 présente une robe jaune doré clair. Au nez, il dévoile un bouquet complexe mêlant des arômes de papaye, de fleurs de foin, de fleurs de trèfle et de gelée d’abricot. En bouche, ce vin se révèle vif, avec une acidité vivifiante, accompagnée de nuances de poire jaune mûre, de miel de fleurs des champs et de subtiles notes fruitées. La finale est élégante, longue en bouche et marquée par une délicate note d'agrumes ainsi que par des arômes de pruneau. Cette Beerenauslese autrichienne se marie à merveille avec les desserts aux fruits, les gâteaux aux fruits, les roulés à la génoise, les glaces et sorbets, ainsi qu’avec les knödel aux abricots et aux quetsches ou les buchteln. De même, le Tschida Angerhof BA s'accorde à merveille avec des variations à base de foie gras ou de fromages de montagne affinés, et convient parfaitement aux moments de plaisir exceptionnels ainsi qu'en guise de finale sucrée et raffinée d'un repas.
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Domaine viticole Gérard Bertrand Gérard Bertrand An825 Crémant De Limoux Brut Rosé AOP 2022 12,5% Vol. 0,75lLe Gérard Bertrand An 825 Crémant de Limoux Brut Rosé AOP 2022 est un vin mousseux élégant aux bulles fines, originaire du sud de la France, qui incarne à merveille la tradition et la finesse de la région viticole historique de Limoux. L'année « 825 » fait référence à la longue histoire de la viticulture à Limoux – une région considérée comme le berceau du vin mousseux et dont le style était déjà apprécié au Moyen Âge, bien avant que la Champagne n'atteigne sa renommée. Ce Crémant Rosé est issu d’une cuvée harmonieuse de Chardonnay, de Chenin Blanc et de Pinot Noir, parfaitement équilibrés. Le Chardonnay apporte structure et élégance, le Chenin Blanc confère fraîcheur et vivacité minérale, tandis que le Pinot Noir est à l’origine de la couleur délicate, du fruité et des arômes subtils. Après une fermentation traditionnelle en bouteille, le vin repose plusieurs mois sur ses levures afin de développer sa mousse fine et sa texture onctueuse. Avec un taux d’alcool de 12,5 % vol., le Gérard Bertrand An 825 Brut Rosé est un exemple parfait de l’art des vins mousseux du sud de la France, alliant à la fois fraîcheur et profondeur. Dans le verre, le Gérard Bertrand An 825 Crémant de Limoux Brut Rosé 2022 se présente sous une délicate teinte saumon aux reflets chatoyants. Au nez, il dégage de fins arômes de fruits rouges, notamment de fraises et de framboises, complétés par des notes de pain grillé et une subtile nuance de levure. En bouche, il se révèle vif, frais et généreux, avec un perlage fin, un fruité élégant et une texture onctueuse. L'alliance de la fraîcheur, du fruité et de l'élégance lui confère une finale harmonieuse et persistante. Sucre résiduel : 5,1 g/l Acidité : 5,6 g/l Ce Crémant Brut Rosé est un apéritif idéal et accompagne à merveille les entrées raffinées, les sushis, le saumon, les fruits de mer ou les plats estivaux légers. Il constitue également un excellent choix pour accompagner les desserts aux fruits rouges ou les fromages doux. Servi entre 8 et 10 °C, l’An 825 Crémant de Limoux Brut Rosé dévoile toute sa fraîcheur et son élégance : une expérience pétillante empreinte d’esprit français.